Conseils pratiques

Les 7 merveilles naturelles d’Amérique Latine dont on parle peu

Les 7 merveilles naturelles d’Amérique Latine dont on parle peu
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Les listes de choses à voir, de pays à découvrir, d’activités à faire et d’expériences à vivre pullulent sur internet. Aujourd’hui, je m’attelle à un défi de taille : lister 7 (et seulement 7) merveilles naturelles d’Amérique Latine. Mon challenge : faire dans l’originalité, donner la parole à des voyageurs et partager leurs témoignages.

Depuis le Mexique, jusqu’à la pointe du Chili, je vais tâcher de me concentrer sur 7 perles dont on parle assez peu et pourtant…

 

7. La péninsule de Nicoya au Costa Rica par Arnaud

 péninsule de NicoyaSource: Frank’s Travelbox

Arnaud, voyageur du monde et amoureux inconditionnel des paysages d’Amérique Latine, explique : « Le Costa Rica séduit des millions de voyageurs… Vous y trouverez de tout dans un mouchoir de poche : deux océans, des forêts, des zones arides, des volcans…

Plus spécifiquement, la péninsule de Nicoya devient de plus en plus prisée : des communautés “hippies” commencent à s’y installer pour jouir de la devise du pays “pura vida”. Le surf, le yoga, l’observation d’oiseaux et d’animaux et la dégustation de fruits tropicaux sous un soleil omniprésent à 28 ou 30 degrés y sont pour beaucoup… ».

 

Conseils entre voyageurs : entre Paquera et Tambor, ne manquez pas la visite du Refuge de vie sauvage de Curú. Cette grande ferme propose une approche originale du développement durable en combinant agriculture équitable, gestion des forêts et protection de la faune et de la nature.

Le saviez-vous : les mangroves sont formidables pour observer la faune et la flore. Ces forêts d’arbres qui poussent le long des régions littorales tropicales ont une importance écologique vitale puisqu’elles servent de zone tampon entre la terre et la mer, entre les eaux salées de l’océan et les eaux douces qui descendent des terres.

Avec le changement climatique, ces écosystèmes sont en danger. Depuis 1956, les émissions carbone dues à la perte de mangrove, rien que dans le golfe de Nicoya, équivalent aux émissions de 468 364 véhicules. Dans la péninsule de Nicoya, plusieurs initiatives ont vu le jour pour protéger les mangroves.

Coup de cœur pour le projet de Francisca Gutierrez Reyes et sa «mangrove nursery ».

 

 

6. Les Lençois Maranhenses au Brésil par Maryne et Jules de Explore Le Monde

les lencois marahenses au Brésil

Source: Iberian Consulting

Dans leur article consacré au sujet, Maryne et Jules s’extasient : « Un des endroits les plus incroyables que nous avons vu au Brésil ! Les Brésiliens peuvent être fiers de ce parc si grandiose, une pure merveille à ne surtout pas rater. Il s’agit d’une mer de dunes qui s’étend sur 70 kilomètres le long de la côte et sur 50 kilomètres vers l’intérieur des terres.

Les Lençois signifie “draps” en français. Au creux de certaines de ces dunes, de merveilleux lacs d’eau douce surgissent après la saison des pluies. […] Si un jour on nous avait dit qu’on allait marcher plus de 50 km dans le désert sous une chaleur accablante, je crois qu’on aurait ri… comme quoi il faut toujours se surpasser et croire en soi un minimum ! ».

 

Conseils entre voyageurs : plusieurs blogueurs s’entendent pour dire que le village de pêcheur d’Atins est non seulement un petit coin de paradis mais aussi LE point de départ idéal pour explorer les Lençois Maranhenses. A l’écart des sentiers touristiques classiques car plus difficile d’accès, ce petit village a conservé ses charmes d’antan. Franck et Richard, du blog OneDayOneTravel, racontent que leur « séjour à Atins est vraiment un moment incroyable de leur voyage au Brésil ».

Le saviez-vous : la période sèche qui sévit de juillet à décembre assèche les différents lacs et toute vie disparaît des Lençois Maranhenses. Dès que l’eau revient, poissons, crustacés et tortues reprennent possession des lieux comme si de rien n’était. Ainsi voyage la vie… Incroyable non?

 

 

5. La plaine saline d’Uyuni et le Sud Lipez en Bolivie par Whatside

le salar d'Uyuni Bolivie

 Source: Manuel Menal

Margaux et Hadrien du blog Whatside racontent : « 14 000 km2 de sel, des montagnes colorées à perte de vue, des lagunes d’un bleu turquoise et des flamants roses par milliers. Que vous dire de plus ? Le salar d’Uyuni a tenu toutes ses promesses. Pendant 4 jours, à bord d’un 4×4, nous avons arpenté ce que la Bolivie a de plus beau.

Dormir dans une maison de sel et profiter de ces paysages tout droit sorti d’un conte féérique, tout était réuni pour hisser ce moment dans notre liste des coups de cœur de notre année 2016. Et nous vous le conseillons plus que tout. »

 

Conseils entre voyageurs : pour éviter les bains de foule, optez pour un itinéraire depuis Tupiza ou bien depuis le Chili. C’est ce qu’ont fait Margaux et Hadrien du blog Whatside. Ils racontent : « nous avons été 4 par voiture, avec une cuisinière perso, un chauffeur hyper impliqué et des auberges très confort.

Le grand plus : nous n’avons pas croisé UNE SEULE voiture de tout notre séjour dans la pampa bolivienne. » Pour ma part, lorsque j’étais en Bolivie, en octobre 2015, j’ai également fait l’itinéraire depuis et nous avions toujours un temps d’avance sur les autres 4×4 pour pouvoir profiter seuls de chaque point d’intérêt. Ça vaut le coup non ?

Le saviez-vous : la faible densité de population a favorisé l’apparition de nombreuses espèces animales et végétales. Aussi, malgré des apparences désertiques, la réserve Edouardo Avaro abrite 190 espèces de plantes et d’arbres, 80 espèces d’oiseaux et 23 espèces de mammifères. (Source : Info Artisanat Bolivie).

 

4. Le lac arc-en-ciel en Colombie par Maroccan Nomad

le lac arc-en-ciel en Colombie

Source: Cano Cristales Blogspot

« Les lacs arc-en-ciel de Colombie m’ont fait complètement tourner la tête. Bien que j’avais vu des photos et fais mes recherches en amont, je ne trouve pas les mots pour décrire à quel point cet endroit est magnifique. Les photos, aussi belles soient-elles, ne rendront pas justice à ce lieu unique au monde et vous devez absolument aller voir par vous-mêmes. » raconte Houda Chaloun, globetrotteuse et auteure du blog Maroccan Nomad.

Conseils entre voyageurs : Passez quelques jours au village de La Macarena (rien à voir avec la danse du même nom). Les habitants de ce village ont le cœur sur la main et vous accueilleront à bras ouverts.

Le saviez-vous : Cano cristales est surnommé le fleuve de cinq couleurs et a même reçu plusieurs fois la réputation du « plus beau fleuve du monde ». Ces couleurs sont dues à la présence d’algues endémiques de couleur rouge, jaune, vert et bleu.

 

3. Semuc Champey au Guatemala par TravelInPleasure et Globeblogeurs

Semuc Champey au Guatemala

Source:Expert Vagabond

« Ce lieu pourrait facilement devenir l’un des plus beaux que vous verrez de votre vie. C’est un endroit incroyable avec des piscines naturelles, des lagons couleur émeraude et des douzaines de cascades turquoise. Plutôt que vous contenter de contempler, vous pouvez vous prêter à un tas d’activités plus géniales les unes que les autres : escalade de falaise, saut à l’élastique, plongée dans des grottes… ».

 

Conseils entre voyageurs : Prévoyez de rester plus de deux jours pour pouvoir vous offrir une petite session de tubing. Le concept est simple, vous vous laissez porter par le courant à bord d’une sorte de pneu de voiture.

Selon les globeblogeurs, cette activité qui « par moments vous laisse le temps de bien observer le paysage, les oiseaux, boire une bière (si si sur la bouée, dans la rivière…), et à d’autres vous procure quelques petites sensations quand la rivière s’agite et le courant se fait plus fort.»

Le saviez-vous : Semuc Champey signifie en maya q’eqchi ‘Où l’eau se cache dans la montagne’. La profondeur des piscines peut aller jusqu’à 3 mètres de profondeur. (Source : Voyageurs du Net).

 

2. Parque Nacional Torres del Paine au Chili par LoveTrotters

Parque nacional Torres del Paine

 Source: Viator

« Le Torres del Paine au Chili, c’est le Brad Pitt de la Patagonie, LE parc national vedette de toute la région. Une beauté sauvage, une force à l’état brut, d’une versatilité étonnante, et d’une fragilité enivrante, sa réputation le précède. […] Le parc c’est 227 000 hectares de forêts vierges qui revêtent plusieurs couleurs, de montagnes imposantes qui déchirent le ciel, d’aiguilles granitiques qui percent les nuages, de glaciers vivants qui se fraient un chemin entre les montagnes, de lagons aux teintes émeraudes qui reflètent des paysages étourdissants, de plaines désertiques qui se font fouetter par le vent, de cascades qui jaillissent des crevasses des glaciers, plusieurs microclimats qui donnent vie à une faune et une flore des plus diversifiées… C’est un territoire des extrêmes et il y a de quoi ravir tout amoureux de nature sauvage. »

 

Conseils entre voyageurs : La grande difficulté des différents treks qui parcourent ce parc national réside dans les changements extrêmes de températures. Tandis qu’en été les températures peuvent osciller en 25 et 30 degrés dans les plaines, il n’est pas rare d’avoir moins de 5 ° dans les sommets.

Le saviez-vous : deux histoires courent pour expliquer le nom de ce parc national. La première serait que le mot ‘Paine’ signifierait ‘bleu pâle’ en Tehuelche, l’une des langues natales. Selon l’autre, le parc aurait pris ce nom d’après une escaladeuse galloise. Personne ne sait vraiment laquelle est vraie… Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

 

1. Les Galapagos en Equateur par Equateur Info

les galapagos en Equateur

Source: Partir aux Ameriques 

« Accompagnées d’un guide naturaliste francophone passionné et passionnant pendant toute la durée de la croisière, fait suffisamment rare dans ce lieu reculé du Pacifique pour être souligné, nous nous sommes laissées fascinées par la beauté des paysages et l’exubérance de la faune locale ! Nous sommes parties dans un monde merveilleux, où tous nos sens étaient en éveil pour tenter de percer les mystères enchanteurs de la nature qui se sont dévoilés à nous un à un. »

 

Conseils entre voyageurs : les Galapagos étaient le premier site inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO pour basculer, quelques années plus tard dans la liste du Patrimoine mondial en péril. D’où l’importance de mettre en application sans tarder les conseils d’Esther pour être un écovoyageur.

Le saviez-vous : rendues célèbres par les découvertes de Charles Darwin, la faune et la flore des îles des Galapagos sont littéralement très différentes de tout ce que vous connaissez. Du fait de l’isolement de l’archipel, les espèces n’ont pas évolué de la même manière que leurs cousins… (Source : BBC Nature).

 

Pas facile de réduire à 7 le nombre de merveilles naturelles d’Amérique Latine, car en vérité, il y en a vraiment beaucoup… 

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